Alexandre Barberà-Ivanoff

" J'ai étudié la peinture à partir de 12 ans dans des ateliers privés, avec les peintres Christian Welter, Gérard Di-Maccio, puis Jean Bertholle.

Mes influences viennent de tous les temps et de toutes les cultures; tant que je trouve de la poésie dans une œuvre, ce travail devient intemporel. Cependant, j'ai une affinité particulière pour le maniérisme italien, le baroque espagnol et les dragons chinois.

L'influence la plus marquante est probablement celle de mon grand-père, Serge Ivanoff, mais aussi celle du peintre Nicolas Kalmakoff.

J'ai choisi d'exprimer mes pensées et mes sentiments à travers la peinture figurative. Cet art est pour moi le meilleur moyen de communiquer de manière universelle. De plus, je n'ai aucune disposition naturelle pour la danse ou la musique...

Mes origines russe et espagnole ont certainement contribué à ma façon de ressentir. Mais c’est dans l’équilibre de la culture française que ma vision du monde s’est définitivement forgée.

Pour moi, l'art doit révéler les liens invisibles qui donnent un sens, une unité plus profonde à notre réalité. Mais si l'impact de l'art peut être fort, pertinent et intelligent, voire dérangeant, c'est toujours par l'utilisation de la beauté qu'il se caractérise.

En se tournant, par exemple, vers ce que je considère élégant, l'harmonie des contraires, fixe et mobile, clair et obscur, coloré et unifié, féminin et masculin.

Pour cela, je cherche par tous les moyens possibles à échapper à la vulgarité ou à l'effet facile.

J'ai également une forte aversion pour la peinture photographique strictement réaliste, ou les courants à la mode tels que ceux des grands formats et des couleurs vives, par exemple.

Je pense que c'est le résultat de toutes sortes d'influences européennes dans un sens très large; Latin, Batave, Anglo-Saxon, Germanique et Slave. "

" Tout contre " - Huile sur toile 165 x 75 cm
" Hermès sauvé " - Huile sur toile 165 x 107 cm